les chroniques d'annwfn

Panshaw

Panshaw

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Données géographiques

  • Capitale : Derach-Ach
  • Système politique : Monarchie fédérale
  • Superficie approximative : 22 millions de Km²

Populations :

  • 165 millions de terra-mercuriens
  • 45 millions de krilliens

Climats

  • Continental tempéré sur la frontière nord.
  • Océanique tempéré à chaud sur la côte est.
  • Continental chaud à tropical sec sur le tier sud-ouest.


Description

Un roi des gouverneurs. Les gouverneurs sont des roturiers payés par la couronne pour administrer les provinces. Il y en a 8 à Panshaw : Valombre, Mistule, Valachor, Rojahrn, Tremlor, les Marches, Glennsibre et Lunor. Ces provinces sont elles mêmes découpées en fiefs. Ceux-ci sont administrés par des seigneurs héréditaires, la noblesse panshienne. L’administration des provinces est celle de la justice, de l’économie, du social, de la santé, de la culture et de l’éducation. Les fiefs sont des zones territoriales qui dépendent en tout du gouverneur de province, mais qui militairement sont autonomes, gérés par le seigneur en accord avec la politique de défense du roi.
Il y a donc la noblesse qui s’occupe de la défense et des armées. Les gouverneurs, fonctionnaires de l’état qui s’occupent du contrat social de leur province. Enfin, il y a le roi qui peut promulguer des édits royaux qui sont au dessus des lois provinciales. Mais, les nobles, s’ils peuvent se battre et ont automatiquement le grade de lieutenant au sein des armées, ne sont pas forcément les officiers supérieurs. Ils ont obligation pour cela de faire leur preuve. Les échelons de la hiérarchie militaire restent ouverts à tous.
L’armée panshienne est reconnue presque partout sur Annwfn comme la plus redoutable, la mieux entraînée et la plus disciplinée des armées du monde. Ses officiers supérieurs sont choisis après leurs études au sein de l’académie, et font leur preuve au cours de campagnes qu’ils sont amenés à orchestrer. Les soldats sont tous des volontaires, et être soldat est prestigieux. Il y a en plus des volontaires une frange de conscrits entre 17 et 20 ans.
Le seigneur doit veiller au bon déroulement de la conscription, notamment en s’assurant de leur bon entraînement préalable à l’affectation en légion. Il doit également assurer l’entretient, le campement, la discipline des légions en «base» sur son fief. Heureusement ce travail se fait toujours en collaboration étroite avec le Légat .
La légion est l’unité la plus efficace de l’armée panshienne. Elle se compose d’un nombre variable d’hommes, entre 3000 et 6000. Elle est composée en règle générale d’un tiers de fantassins, d’un tiers de cavaliers et d’un tiers d’artilleurs et corps de soutien tactiques. Cette règle n’est pas immuable et varie en fonction de l’histoire de la légion et de son commandant du moment. Il existe entre 15 et 20 légions. 7 sont systématiquement affectée en «base» dans l’une des sept provinces. Les autres sont réparties entre «base» et «campagne» en fonction des impératifs stratégiques du moment.
Si Panshaw est un pays en guerre, les armes restent interdites dans les principales agglomérations. Seul l’uniforme est autorisé. Aucune légion ne peut pénétrer en rang dans la capitale. Tout ces manquement sont passibles de la peine de mort pour haute trahison ou tentative de complot contre la personne du roi. Du fait des cet état de guerre permanent, la vie revêt un caractère quasi sacré pour les panshiens. Les enfants sont sur-protégés, certaines provinces ont même un parlement des enfants afin d’écouter leurs doléances. Seuls les garçons siègent à ces parlements. Mais les filles et les femmes bénéficient d’un traitement de faveur en terme de justice : aucune peine de mort ne peut être prononcée contre l’une d’elles. La capitale Derech’Ach dispose d’un parlement de femmes, le collège femina, consulté et ayant même pouvoir que le sénat.
Au niveau de la société cette préférence féminine a pour résultat qu’une femme est particulièrement bien vue en société s’il est de notoriété publique qu’elle dispose d’un ou plusieurs amants en plus de son mari ! Mais qu’un homme marié ne s’avise pas de faire la même chose !! Seuls les célibataires peuvent être «amant»... Eù en soit loué, les duels sont interdits.